Romain, ptet pas tant un homme que ça

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 Romain, ptet pas tant un homme que ça

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Romain Erh’La

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Messages : 97
Date d'inscription : 20/07/2015

MessageSujet: Romain, ptet pas tant un homme que ça   Lun 20 Juil - 16:39

Informations générales


Nom :Erh'La
Prénom : Romain
Age : 50
Race : Kel'Til
Cité d'appartenance : Nh'Agtrael

Armes possédées : deux dagues
Affinités possédées :Air principalement et mort
Possession : un sac avec quelques vêtements, une bourse d'or plutôt bien remplie pour le moment


Physique

Je suis plus petit que la plupart des hommes. Certains me regardent maintenant avec intérêt tandis que d’autres ne savent pas quoi faire de moi. Majorité de filles m’évitent. Pourtant, au dire de certains, je suis plutôt « agréable à regarder ». Je ne comprends pas cette expression. Comment pourrait-on aimer ce corps pas assez musclé et ces formes plus féminines qu’autre chose ? Après tout, une poitrine c’est gênant pour se battre. Heureusement que j’en ais peu, pour une femme. Mon corps est rompu aux exercices physiques que se devrait de faire le fils modèle d’un vétéran. Mes mains sont abimées, mais malgré tout délicats et fragiles. Fragile est le mot. Je suis un homme chétif et fragile. Incapable de battre ses congénères à un bras de fer. Ces derniers sont plus attirés par mes cheveux longs et sauvages, par mes yeux bleus qu’impressionnés par mes prouesses techniques. Ils devraient car un jour je les dépasserais ! A moins que je me transforme en faible femme. Je ne veux pas être faible. Femme peut-être. On verra.



Mental

Je suis un homme. A moins que je sois une femme. J’aime la technique, la perfection, la liberté. Rien ne peut me faire peur. Je ne suis pas une tête brulée pour autant. On nous a appris à l’académie comment analyser une situation mais je suis trop émotif il parait, pas assez de recul pour comprendre les choses. Trop jeune. Indépendante pourtant, nécessité fait loi m’a-t-on souvent dit. Je sais me battre et j’en suis fier, très fière même. Cela me montre à quel point je peux devenir fort, dépasser tous ces hommes et leur montrer à quel point je suis meilleure qu’eux. Et là peut-être ils m’accepteront pour ce que je suis. Si au moins je sais ce que je suis. Après tout si je suis ici c’est bien que j’ai ma place quelque part. Il me suffit juste de la trouver. Ce n’est pas facile tous les jours mais à force d’essayer je devrais y arriver à un moment ou à un autre



Histoire

Mon père est mort pendant la grande Guerre. C’était un homme bon, aimant et attentionné m’as t’on dit. Son plus grand rêve était d’avoir une réelle succession. C’est pour ça que ma mère à fait de moi un homme. Elle m’a voulue grande et forte, capable de porter le monde sur mes épaules comme mon géniteur le faisait autrefois. Elle m’a offert tout son amour et toute son énergie pour faire de moi la plus forte des hommes. Elle a fait beaucoup de choses pour moi, que ce soit me donner la meilleure éducation, les plus beaux jouets, une oreille attentive à toute heure et bien plus encore. Mais, pour son plus grand malheur j’ai toujours été un male frêle et chétif par rapport aux autres jeunes de mon âge. Pourtant je faisais des efforts, très tôt j’ai su comment marcher comme un homme, m’habiller comme un homme, parler comme tel. Mon enfance fut teintée de rires, de combats virils, de pleurs et d’incompréhension.

Bien évidemment, ces sentiments douloureux se sont amplifiés à l’adolescence. Comment moi, jeune homme en pleine puberté devais-je expliquer à mes camarades que je ne pouvais pas me changer avec eux après les entrainements à l’épée que nous faisions dans le jardin familial ? Comment étais-je sensé vivre le fait que ma poitrine poussait, comme n’importe quelle femme ? Qu’étais-je ? C’est à ce moment-là que les rires ont disparu dans la grande maison déjà plutôt vide. Mes remises en questions faisaient mal à ma mère. Elle qui semblait  ne voir en moi que le jeune et vigoureux Romain qu’elle avait promis à son défunt mari. Je tentais de parler avec elle, lui exprimer mon désarroi. Je voulais qu’elle m’explique les changements qui se produisaient en moi, pourquoi je n’évoluais pas comme tous les autres garçons de mon âge ? Quel était mon souci ? Etais-je si différent de mes camarades ?  Jamais elle ne chercha à me répondre, évitant avec soin mes questions. Notre relation se dégrada progressivement si bien que je finis par me retrouver isolé de tout, n’effectuant que les choses qu’il m’était obligatoire de faire. Je ne sortais plus, je m’amusais plus avec mes anciens amis,…  Tout ceci changea lorsque j’eu l’âge de faire mon service militaire.

Je passais un sommaire examen médical et pour la première fois je côtoyais pour de vrais les filles. Je ne les épiais pas comme nous le faisions autrefois, commentant leurs comportements illogiques et matérialiste que nous ne comprenions pas. Maintenant j’étais avec elle. Je mangeais avec elle, je m’entrainais avec elle, je dormais avec elle. En bref, je vivais avec elle. Êtres étranges parfois si futiles qui me ressemblaient pourtant tellement. Du moins physiquement. Je dû me rendre à l’évidence que je n’étais pas ce qu’on m’avait toujours dis mais bien une fille. J’étais née fille, je vivrais et mourrais femme. Comment ne pas se sentir déséquilibrée face à ce constat ? Après tout je n’étais ni fille ni garçon. J’étais physiquement une femme mais faisait le reste comme un homme. Les deux partis m’évitaient. Ne voyaient en moi que quelque chose qu’ils ne cernaient pas et cela devait leur faire peur. Probablement au moins autant qu’à moi.

Les professeurs devinrent alors mes points d’ancrage, me considérant comme une élève et non pas comme un genre. Je me plongeais dans leurs enseignements, m’y réfugiais. Je devins très vite très douée. Les techniques de combat au couteau devinrent plus limpides, le contrôle du vent eu bientôt beaucoup moins de secrets pour moi et j’impressionnais bien des professeurs. Certains étudiants finirent par s’approcher de moi, s’approprier mes conseils et mes compétences, tenter aussi de comprendre quel genre de chose bizarre j’étais. Alors que je commençais à prendre ces attentions comme positives je fus obligée de retourner chez moi. Ma mère était mourante et me demandais auprès d’elle.

Les mois qui suivirent furent épouvantables. Ma mère en appelait en permanence à mon côté homme, me reprochant le moindre relâchement. Moi qui avais réussi à apprivoiser une partie de mon nouveau caractère du tout désapprendre pour son bon plaisir. Je devais lui montrer à quel point j’étais fort et grand. Je dû lui montrer mes prouesses techniques, lui montrer à quel point j’étais fort en me battant contre plus musclé et plus entrainé que moi. Je dépérissais que ce soit parce que je perdais honteusement les duels que ma mère m’imposais ou bien parce que j’étouffais dans cet immense bâtiment familial maintenant presque hanté. Heureusement pour nous deux, elle mourut avant que je ne fasse quelque chose d’irréparable. Je la veillais durant toute une journée et une nuit.

Je pris ensuite mes affaires, récupérais la partie sonnante et trébuchante de mon héritage et quittais cette demeure morte. Je n’avais plus rien. Nulle part où aller, aucune envie de me confronter à nouveau aux élèves de l’académie et de recommencer à apprendre dans une salle d’étude. Je choisis donc de partir, trouver un convoi qui voudrait bien de moi pour une quelconque  tâche.



Hors Rp

Que pensez-vous du forum ? : Beh en tant que créatrice, je suis pas très objective ><
Depuis combien de temps vous faites du Rp ? : 3 ou 4 ans ?
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